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NYC UNPLUGGED TOUR REPORT


FRENCH / CASTELLANO:

Jour 1
Départ de toute la troupe depuis Genève pour la plupart, à l’exception de Bastien (batterie) venu depuis Londres, Cédric (Basse) depuis Milan et notre ingé son Boulard quelque part en Allemagne, après sa tournée avec les copains de Promethee. On sentait une certaine nervosité dans l’air, sachant que pour pas mal de groupes l’arrivée sur le sol américain n’est jamais simple et que beaucoup se sont faits refouler pour des questions administratives. Par chance les dieux du Valhala étaient avec nous et nous n’avons pas eu de soucis. Une fois sur place, après un voyage assez détendu, le rendez-vous est donné au restaurant mexicain La Esquina situé à proximité de Soho et très réputé pour ses tacos. Très vite, nous nous sommes aperçu que le froid de New York City est très envahissant et violent. Nous avons passé une soirée de retrouvailles passablement arrosée, avant de se disperser à nouveau à travers NYC (Brooklyn, Queens et Midtown), car étant un crew de plus 10 personnes, il était difficile d’être logés tous au même endroit. Avant de se quitter, on s’est répété qu’il était important de se reposer, car NYC ne fait pas de cadeaux et encore moins aux musiciens. Mais dormir n’allait pas être easy…

Día 1
Al tener a los miembros de la banda desperdigados por Europa entre Milán, Londres y Ginebra, habíamos quedado en una taquería mexicana llamada La Esquina, cerca del barrio de Soho, para reunirnos una vez aterrizados. Había cierto nerviosismo porque, sabiendo cómo son los americanos, teníamos miedo de no pasar la aduana (o vete tú a saber cuál sería el problema). Hicimos incluso apuestas imaginando a quien le caería el marrón, pero todo salió de perlas y, con unos mojitos y ya con los pies en Manhattan, nos reunimos para conquistar el mundo. Al ser una crew de más de 13 personas tuvimos que alojarnos en diferentes barrios de la ciudad. Nos repetimos varias veces que era muy importante descansar y no cometer demasiados excesos, porque en esta ciudad no nos haría regalos. Sabíamos a lo que íbamos, y eso era pelear como suele ocurrir cuando vamos al Reino Unido y las condiciones pueden ser precarias.


Jour 2
La journée du premier concert a commencé avec quelques obligations en matière de backline. Retrouver d’abord notre ancien batteur et membre de la CardiaC Family Michel Maurer pour que Bastien fasse le plein en matière de cymbales et caisse claire, nos guitaristes se sont ensuite rendus dans divers magasins pour se fournir en câbles et dieu sait quoi, ainsi qu’éventuellement acheter une guitare ou deux. Julien avait de toute façon prévu la location d’une bonne Taylor au réputé Studio Instrumental Rentals, et pour un prix très raisonnable. Par contre, se balader en ville avec -15C° avec les guitares et tout le bordel à travers Manhattan n’était pas une mince affaire. Même si on est habitué à des températures assez basses chez nous, c’était de loin pas pareil là-bas, avec le bonnet même dans le caleçon ! Une fois arrivé le soir à Harlem, au mythique Shrine World Music Venue, on s’est très vite aperçu qu’il n’y avait aucun accueil d’artistes. Même sachant qu’un soundcheck était hors de question et qu’on venait faire la guerre, on s’est retrouvé catapulté dans un milieu peu familier : avant nous un groupe de musique tropicale faisait danser une salle remplie d’afro-américains en extase, après nous un groupe de reggae prenait le relais. Soirée de dingue, sans parler que c’était le weekend spécial All Star de la NBA diffusé sur les écrans géants. Autant vous dire que le public n’attendait pas sur le set acoustique de CardiaC pour mettre le feu : mis à l’épreuve et face à la débandade du public qui n’était pas venu nous voir, CardiaC se donnait à fond pour ramener les spectateurs à leur place et les charmer…à se demander si c’est le froid extrême à l’extérieur, Shaquille O’neil sur les écrans ou le bourbon qui ont retenu les gens de partir ! Dans le chapeau, 1 dollar, et pourtant le bar avait cartonné à juger le cachet final. Pour finir, succès mitigé pour notre première date devant environs 50 personnes, avec un tiers de gens présents au départ qui nous disaient que c’était pas trop mal, et cela pendant que la police faisait une première descente dans le club. Avec une sécurité plus tendue pour nous, c’était le moment d’aller boire des coups dans le bar d’à côté…rentrée en métro pour la plupart à la clé.

Día 2
Rápidamente nos dimos cuenta de que las temperaturas bajo cero eran bastante extremas; patear la ciudad era casi utópico y ponerse un triple pantalón de pana era casi obligatorio. Teníamos planeado recoger nuestro backline y pasar por algunos tiendas míticas de instrumentos. En primer lugar, nuestro antiguo miembro batería de la banda y de la CardiaC family Michel Maurer tenía preparadas unas cuantas cosas. Nuestro hacha Julien tenía, por su parte, alquiladas unas guitarras estupendas en el reputado Studio Instrumental Rentals. Con -15C° llegamos a una sala muy particular situada en Harlem: The Shrine World Music Venue. Nada más llegar, vimos como 150 afroamericanos bailaban como unos posesos música tropical. Como es costumbre en Nueva York, no hay presentaciones, recibimiento, cariñitos, ni tampoco soundcheck. Cabe indicar que ese fin de semana tenía lugar el All Star de la NBA, y las pantallas de la tele daban muestras de ello. No fue un concierto fácil, aunque afortunadamente llevábamos a nuestro querido técnico de sonido Boulard quien se las apañó estupendamente. Era curioso ver como el publico reaccionaba a nuestra música y como el promotor se le había ocurrido meternos en una fiesta con un cartel así. La mitad de la gente fue a la barra a tomar algo y tuvimos que remar a contracorriente todo el set. ¡Eso sí, después de nosotros tacaba una banda de reggae espectacular que lo clavo! A pesar de que nos defendimos bien, aquella noche nos dejo un sabor de boca surrealista. Harlem era un barrio entrañable y una patrulla de policía estaba empapelando gente en la sala; la electricidad subía por momentos. Nos toco marcharnos a tomar la última a otro lado.


Jour 3
Une journée avec un vent très fort rendait la ville difficile d’accès. Le petit jet-lag commençait également à se faire sentir et la nuit ne servait à rien. Très vite pour certains, le thé au bourbon est devenu la boisson de rigueur (Hot Toddy), alors que pour d’autres la bière allait nickel, mais en tout cas personne n’enlevait son écharpe. Afin de mieux préparer le concert le soir certains ont profité pour se changer les idées en allant visiter des monuments ou des coins stéréotypes genre Times Square etc. À la tombée de la nuit, le groupe devait jouer, cette fois seul, au Branded Saloon pour une date toujours compliquée pour les programmateurs et les groupes : la Saint-Valentin…bref, pas un cadeau. Rendez-vous donc dans une salle située à Brooklyn, dont l’ambiance était sensiblement plus western que la veille et l’esprit rodéo était implicite, tout comme l’état du matériel passablement « fucked up ». Heureusement qu’on avait une fois de plus notre Boulard pour régler tous les soucis techniques avec les moyens du bord. Autant vous dire qu’il n’y avait pas d’accueil et le programmateur n’étant pas là, c’est le barman qui nous a ouvert la porte du matériel, et c’est avec un sourire sincère qu’il nous a dit « démerdez-vous les gars, moi c’est les drinks ». Bref, du coup on a décidé de prendre notre temps sans pression, et cela a permis à certains de regarder un bout du match All Star (NBA) avec un bon burger et le son qui venait du sous-sol de la salle, où des bourrés jouaient au billard. Au final, un endroit fort sympathique où le groupe a fait une bonne prestation et retrouvé des sensations et une dynamique pas tellement présents la veille. Le public n’était pas nombreux, mais faisait beaucoup de bruit et tout sourire : CardiaC était enfin à la maison, et certaines personnes présentes ce soir-là allaient même revenir aux autres concerts prévus ! Après le show, les membres de l’équipage furent les derniers à partir du club, après plusieurs invitations cordiales du patron…


Día 3

Las noches eran cortas y los días largos. ¡Nuestro cuerpo ya se estaba acostumbrado a beber Hot Toddys (té con burbon) para combatir el frío! Todo resultaba bastante sobrenatural; cada calle te recordaba a alguna película y el frío azotaba con más fuerza en nuestros caretos resacosos. Esa noche tocaba cambiar de barrio y de ambiente. En Brooklyn había una sala rollo Texas y Chuck Norris con patatas. Fue sorprendente llegar a ella y ver que nada estaba montado, que el responsable de la sala no estaba, y que a nadie parecía importarle una mierda. Era el día de San Valentín. Después de insistir al barman, que nos repetía que no era su trabajo, nos abrió una bodega llena de instrumentos olvidados. Boulard alucinaba, ya que no había visto una mesa de mezclas tan deteriorada en su vida; estábamos en contacto con la precariedad. Afortunadamente, sacamos aquel concierto con profesionalidad gracias a que nuestro técnico se había transformado en McGyver y había reparado prácticamente la sala al completo. ¡Su tiempo le costó! La gente presente nos hizo sentir un poco más en casa y empezábamos a ser felices en mitad de la cruel realidad americana. Muy buen ambiente, risas, y humildad ante todo. También cabe decir que, al igual que la gente escuchaba encantada nuestro concierto, nadie compraba nada; la economía no parece estar para muchos trotes. Como era de esperar, terminamos bebiéndonos hasta el agua de los floreros hasta que cerraron.



Jour 4

La neige a fait son apparition et rendait la ville encore plus inaccessible. Les distances entre nous et entre les différents quartiers, les touristes en quête de stéréotypes à photographier, les bars et le froid étaient nos principaux ennemis. À la tombée de la nuit, une fois dans la salle de concert, NYC nous semblait plus abordable, surtout après avoir bu quelques petits bourbons. Jouer au Palisades, un salle située à Brooklyn, dans un point du quartier difficile d’accès avec peu de taxis dans les parages, a été pour nous du pain béni. Là, on était dans une zone beaucoup moins confortable économiquement et ça se sentait. C’est pour cela même que Palisades est une salle historique dans le milieu culturel de la ville, mais aussi dans le milieu du Hardcore. C’était donc pour nous un grand honneur se retrouver dans l’âme de l’underground, de jouer sur une scène qui a vu naître par exemple Gorilla Biscuits ou couronner récemment le succès de Trash Talk. Bref, depuis l’extérieur ça n’avait pas l’air d’être une salle du tout : difficile à trouver, et même si la moitié du groupe était prise dans les embouteillages, l’autre perdue dans le métro (bravo!) et qu’on était en retard, l’organisation était pour une fois contente de nous voir car le premier groupe qui venait de New Jersey venait d’annuler leur show. « Putain vous venez de la Suisse et les autres dudes sont même pas capables de prendre leur voiture ! », voilà les premiers mots de la part de l’organisateur qui ressemblait à Kurt Kubain. Le cadre était plus familier et accueillant que les autres salles passées, et il y avait même un backstage étroit, entièrement tagué et sans sécurité, mais où la confiance semblait régner. La scène : sans décoration, sans charme, du cru, pas de chichi ! Le show commence à l’heure et on a réussi même à prolonger notre set à 45min au lieu des 30min prévues, grâce à Boulard et un line-check efficace. La salle à moitié remplie (pour un lundi soir) avec environs 100 personnes, répond positivement à nos chansons et le groupe fait son meilleur concert. La fête était assurée, et les autres groupes super sympas, chacun dans son délire, mais plus portés sur l’herbe que l’alcool. Les gens sur place nous dévoile la réalité de la ville : peu de gens ont de l’argent et peuvent se permettre de s’acheter un putain de cd ! D’ailleurs, ce soir là c’est le crew de CardiaC qui a certainement fait la moitié de la caisse du bar…Autre chose qu’on a constaté, c’est qu’une fois tous les concerts terminés, le staff de la salle avait très envie de fermer « eh les gars c’est lundi ! ». On savait pas si on avait trop fait les cons ou si la culture du verre de l’amitié n’est simplement pas la même que chez nous. L’équipe nous invite amicalement d’aller faire la bamboula ailleurs. Une fois dehors au milieu de la neige et sous les rails de train, le crew trimbale ses instruments jusqu’à arriver dans un bar de chicanos où les chicken wings ressemblaient plus aux doigts de Pepito qu’à autre chose, la bière pas chère et des gars qui essaient de nous vendre des TV à 10 dollars. Belle soirée, que du bonheur, mais quitter les lieux n’était une fois de plus pas une tâche facile. Pas de bus, pas de métro et les taxis … « eh taxiiiiii », « putain ça caille bordel ! » . Bonsoir les rires Brooklyn !

Día 4
La nieve había pintado las calles de blanco y complicaba la conquista de la cuidad. No era cosa fácil. Además, el concierto estaba en una de las zonas más jodidas de Brooklyn. Llegar a la sala de concierto Palisades no era fácil y, desde fuera, no parecía que allí hubiese haber nada. Debajo de unos puentes con raíles, uno de los corazones del hardcore de Nueva York guardaba uno de sus mejores secretos. En mitad de unas calles chungas, tuvimos la suerte de tocar en un lugar hoy ya mítico por ser la cuna de muchas corrientes musicales que inspiran el mundo mundial. Tocar en un festival con otras cinco bandas rock fue la repera. Por fin tocábamos en un sitio donde las distancias entre la gente, gerentes, promotores y músicos hablaban con la misma naturalidad que tenemos en Europa. Sin tanto consumismo y sin tanta prisa. Dimos un concierto bastante molón y sentimos que llegábamos más a la gente; se sentía, se agradecía, y era todo más real y transparente. La fiesta termino en un garito algo mexicano (y un poco sospechoso) en una de las callejuelas cercanas de la sala. Después de comer alitas de pollo que parecían dedos de difunto con picante, rechazar la compra de una televisión por 10$, y evitar una pelea surrealista, decidimos irnos a la cama.







Jour 5

Jour Off. Journée idéale pour visiter le Moma, marcher partout à travers la ville et faire quelques achats, etc. Soirée dans un restaurant branché et un peu trop cher pour l’équipe qui a toujours du mal à gérer les « tips » (pourboires astronomiques obligés).

Día 5
Día Off, aprovechamos para fotografiar todos los clichés posibles y visitar estereotipos varios, como el Museo de Arte contemporáneo. Por supuesto, tomamos más tés con whiskey nacional.


Jour 6
Jour Off. Journée prévue pour faire des photos avec le CardiaC crew, entre autre au « Top of the Rock », mais qui se finit au Greenwich Village à boire des shots (10$ 4 shots !) dans une gangsta Shisha bar. Soirée low budget, clientèle bonarde, le crew se déhanche, on est au top !

Día 6
Segundo día off. Nos fuimos al Top of the Rock para hacernos unas fotos de promo y luego nos fuimos al Village de Manhattan a tomar chupitos por 2$. ¡Otra fiesta que acabó con alegría!
rascacielo-cardiac



Jour 7
Changement de quartier pour deux dates dans le fameux quartier du Lower East Side, coin de grande renommée culturelle, autre fois très agité, mais aujourd’hui plus aisé économiquement. C’est ici qu’ entre autre, les créateurs du punk hardcore new yorkais sont nés. Vinnie Stigma, leader spirituel du mouvement et patron d’Agnostic Front tient son fameux New York Hardcore Tattoo. Le lieu culte se trouve à 100 mètres de la réputée salle Pianos où l’on joue ce soir là. Bastien, Fab et Boulard ont tous pris rendez-vous pour prendre leur dose d’encre avec les pointures du shop. La suite de la soirée sera de plus en plus surréaliste en matière de rencontres. Notre batteur passe un bout de sa journée avec Vinnie Stigma, et le délire débouche sur la venue de Vinnie et de son crew à notre concert ! Le tout dans une salle qui nous accueille et nous laisse faire un soundcheck pour la première de la tournée. Le public est chaud, le son est bon, tout se passe à merveille. Cerise sur le gâteau, notre ancien batteur Michel Maurer vient faire un featuring sur le morceau « Aerea ». Il fera le doublé le lendemain, que du bonheur. Vinnie et son crew disent aimer notre musique, on est sur le cul car on aurait aussi aimé jouer en électrique pour eux… Ils disent qu’ils viendront le lendemain avec plus de monde et qu’ils veulent nos albums…On est incrédule ! A la fin des concerts, la salle se transforme en une sorte de boîte de nuit, et des gens venus nos écouter nous proposent même d’aller à une soirée VIP de la Fashion Week. C’est trop, il y en a qui ne savent pas dire non…

Día 7
Concierto muy importante en el barrio Low East Side, cuna cultural y de reivindicación durante décadas. Tres de nuestros chicos aprovecharon y se fueron a tatuar al reputadísimo New York Hardcore Tattoo, con tan buena suerte que el jefe e inventor del hardcore, Vinnie Stigma, ya un poco mayor, se animó con su gente a venir a nuestro concierto situado a 100 metros, en la esplendida sala The Pianos, un lugar elitista. Fue, desde luego, nuestro mejor concierto. Una pasada, la gente se vino arriba. Había algo especial e irrepetible… ¡Gente de días anteriores! Incluso el bueno de Michel Maurer se animó a tocar con nosotros. La noche se cerró con la invitación a una fiesta privada de la Fashion Week. ¡Se nos fue de las manos!




Jour 8
La fatigue commence à se faire sentir passablement après les nuits trop courtes, mais la météo est bien plus clémente. Journée ambitieuse pour tout le crew qui veut réaliser tout ce qui n’a pas été fait en matière de tourisme ou d’achat. Rendez-vous pour la dernière date au club Leftfield. On n’est pas au bout de nos surprises, car une agence de management indépendante gère la programmation de cette salle et tente de se faire de l’argent sur notre dos. Ils veulent nous faire jouer dans la petite salle au bout d’un couloir au lieu de la vraie salle du bas. On prend sur nous et avant même qu’on ait eu le temps de réagir, le crew de Vinnie Stigma est déjà là…promesse tenue ! Une fois de plus, le matériel de la salle est loin d’être du luxe, mais notre ingé son Boulard relève le défi haut la main : line-check 10 minutes pour 6 musiciens et on est parti face un à un public pas très nombreux mais parmi lequel il y a des têtes connues, revenues pour notre dernier show. Vinnie a même ramené sa femme ! Bref, concert cool malgré les conditions. Le tout se termine après 4-5 bars bien arrosés et des videurs de boite fort sympathiques. Une voiture de police qui arrête brièvement l’un des nôtres pour avoir pissé dans la rue, puis des burgers et des pizzas sont de rigueur…Surtout ne pas oublier la guitare dans un taxi !!

Día 8
Tocamos en la sala Leftfield en Low East Side, donde la promotora nos quería hacer el lío para que paguemos por tocar. Con un poco de mano derecha logramos enderezar la situación sin pagar y sin pegar a nadie, aunque poco faltó. De nuevo el material de la sala dejaba mucho que desear, y ante la adversidad, la espontaneidad: ¡Vinnie Stigma de Agnostic Front venia con sus colegas a vernos con las camisetas de CardiaC! No nos lo podíamos creer, eso era ya tremendo. Pese a gozar de un público más tímido, disfrutamos de lo lindo y dimos todo lo que teníamos. Noches para no dormir y nunca olvidar. Michel Maurer volvió al escenario para tocar “Aerea” y cerramos la noche con más y más burbon hasta que la policía detuvo a nuestro guitarra Fab por mear en la vía pública. ¡Menudo susto se llevó el pobre!

Jour 9
Retour pour l’Europe pour la plupart, sauf pour Boulard qui continue sa route vers le Canada. Le tour se termine dans un pub irlandais, avec des burgers pour changer. Après un bonne fouille bien approfondie pour Ricardo à l’aéroport (ses affaires auraient soit disant été en contact avec des explosifs !), l’expérience NYC prend fin dans l’avion United le plus pourri de l’histoire. See ya soon pour des nouvelles aventures l’Amérique!

Día 9
Vuelta a casa sin haber dormido, casi alcohólicos y con un control exhaustivo para Ricardo en el aeropuerto de JFK que lo dejó pálido. Parece ser que había estado en contacto con explosivos… ¡Seguramente granadas de whiskey! En América si no pones imaginación la ponen ellos. La gira mereció la pena, nos llegó al alma y volveremos. ¡La música nunca tuvo fronteras!

NEW YORK CITY UNPLUGGED TOUR!!

The NYC Tour is now over!! Thanks to anyone who has help us, support us, promote us, everyone who has show up in our shows making noise and partying with us every night!! Thank you for giving us the opportunity to rock our unplugged songs for the first time in the U.S.! We had the luck to have @boulardsound who did an impressive job in every situation professionally! We need to mention as well that Val has filmed all the tour and we’ll try to release something before you know it! It means the world for us to have play with such amazing bands in surrealistic venues where our favorite artists had make their marks with their music and example. Meeting people like @stigma_nyc and his crew of @agnosticfrontnyc it’s been inspiring!! We are thankful for the opportunities and good moments!! America see you soon!!

NEW YORK CITY UNPLUGGED TOUR
FEBRUARY 2016

SATURDAY 13 SHRINE WORLD MUSIC VENUE, HARLEM
SUNDAY 14 BRANDED SALOON, BROOKLYN
MONDAY 15 PALISADES, BROOKLYN
THURSDAY 18 PIANOS NYC, LOWER EAST SIDE
FRIDAY 19 LEFTFIELD BAR, LOWER EAST SIDE

 

Últimas entrevistas y fotos de CardiaC en España!!!

Amigos aqui encontrareis lectura y audio entretenido para largo y tendido, CardiaC a corazon abierto!!
Damos las gracias infinitas a estos medios de comunicacion por su tiempo, dedicacion y compromiso con la musica independiente!!!

AUDIO:
RADIO VALLEKAS (generacion Suicida):
http://www.rockypunkto.com/entrevistas/491-entrevista-con-cardiac-y-elizabeth

RADIO UTOPIA (Rock Al Poder):
http://elrockalpoder.blogspot.ch/2016/01/el-rock-al-poder-116-radio-utopia-09-01.html

RADIO MARISKAL (La Hora del Argonauta):
http://mariskalrock.com/index.php/2014/08/30/la-hora-argonauta/

WEBZINES:
MARISKALROCK:
http://mariskalrock.com/index.php/2016/01/18/cronica-de-cardiac-elizabeth-moshtrenco-noche-brillante/

NECROMANCE
http://necromance.eu/entrevistas/entrevistas-cardiac-swi/
FOTOS:
http://necromance.eu/shots/live-shots-cardiac-elizabeth-moshtrenco-sala-wurlitzer-ballroom-08-01-2016-madrid/

New Line Up & Great 2016 / Cambios de formación y Gran 2016!

ENGLISH / CASTELLANO:

Hi we’ve got great news familia !

First of all no need to tell that Cedric Nicolet is been playing with us the bass guitar since Fabien Ferraglia decide to dedicate his time exclusively to our “unplugged” project. We are very proud to say that it’s an honor that Cedric is playing in both proyects (electric & unplugged) in CardiaC. A musician with versatility, groove, and an unusual talent, he might be one of the last mohicans playing with his fingers like a pulp. Holly shit!

The other great news is that Mariano martin has join the band officially as a guitarist. He has always been a permanent member of the CardiaC family: he has participated already in two of our albums (“La Eterna Juventud” y “El Sudor de la Gloria”) and he has produced and mixed the album “La Eterna Juventud”. Mariano Martin has been on stage with us at least 20 times with his guitar or playing the bass guitar. So please welcome our brother, he’s a pure talent and a full experience on stage! For those who remeber right Ricardo and Mariano use to play together in Beholder (BHR) an spanish band from Madrid. This exciting, you have never seen before 2 guitarists in this band ! The saga continues!! let’s get crazy cabrones!

So we guess that you guys imagine that next year is gonna be full of powerful surprises, with the posibility of releasing stuff and crazy tours. To say less would be a lie, we are pretty fucking happy!! See you pretty soon folks!! In January we’re back!!

 

Hola Familia!!

Tenemos noticias geniales!

En primer lugar deciros que al bajo Cedric Nicolet lleva mas de un año en la banda desde que Fabian Ferraglia quisiera consacrarse exclusivamente a la guitarra acústica en nuestro proyecto “unplugged”. Por si no habia quedado claro estamos orgullosisimos de que esté con nosotros en ambos proyectos. Un músico con gran versatilidad, facilidad de adaptación y con un talento inusual, pocos tocan ya con los dedos como él!! Una mole en el escenario! Coincimos en la carretera con Cedric años atrás y es un placer poder encontrarse con él de nuevo!!

La otra gran noticia es la llegada a la banda de una guitarra en la persona extraordinaria de Mariano Martin. Una personna conocida de muchas aventuras en la carretera y en la grabación de la banda. Un miembro de la familia desde hace mucho tiempo: Mariano Martin ha participado con su guitarra en dos discos (“La Eterna Juventud” y “El Sudor de la Gloria”) asi como en la producción y la mezcla del album “La Eterna Juventud” en Gasoline Studios. Mariano Martin ha estado en el escenario con CardiaC en al menos 20 conciertos al bajo y a la guitarra. Por lo tanto es con gran naturalidad y en un espiritu de familia que se une oficialmente a la banda pese a residir en Madrid. Para los que se acuerden Ricardo y Mariano estuvieron en la misma banda años atrás: Beholder (BHR). Todo honor para nosotros. Nunca antes en la historia de CardiaC habiamos tenido la suerte de tener dos guitarristas!! Saga continua!!!

Por lo tanto deciros que el 2016 va estar cargadito de sorpresas sorprendentes, con la posibilidad de sacar un nuevas cosas en una nueva discografica o con giras brutales!! Deciros menos seria mentir!!
Nos vemos muy pronto ya!! Enero esta en la vuelta de la esquina familia!!

 

Pics by Nico Bertotti (thx bro!)

CardiaC video in New York!! Nuevo video rodado en América!

-The New video “Palabras para Julia” from the unplugged album “Olas y Rocas”. This video has been shot by Simon Anderfuhren & Ricardo Verde in New York, edited by Nico Bertotti. This song is a tribute to the composer Paco Ibañez & poet José Agustín Goytisolo.

-Nuevo video de CardiaC extraido del album “Olas y Rocas” rodado en Nueva York por Simon Anderfuhren y Ricardo Verde, editado por Nico Bertotti. Este video es un homenaje al compositor Paco Ibañez y al poeta José Agustín Goytisolo.

 

 

 

Entrevista en la revista La Heavy (Spanish Magazine)

 

– Nuevo disco del grupo, y en formato acústico, ni más ni menos. ¿Cómo se pasa de un estilo a otro tan diferente? Aunque algún show de esa índole, me consta que ya habéis hecho…

Bueno, hemos llegado a esto poco a poco. En cada disco que hemos sacado siempre habíamos abordado temas tranquilos pero sin que fuera lo central en nuestro trabajo. Y fue precisamente a raíz de unos conciertos en acústico de decidimos ponernos manos a la obra para retratar otra faceta nuestra. Necesitábamos un nuevo desafío y teníamos la necesidad de sentirnos libres, y más aún que el metalcore pega más fuerte que nunca.

– Y es que además, parece como si fuese éste el estilo característico del grupo. Habéis conjugado bastante bien las cualidades suaves y sentidas del formato acústico, con esa agresividad vuestra de discos anteriores…

Lo que hemos querido es intentar al máximo ser nosotros mismo, no hemos hecho un disco acústico para pretender o para vender. Lo que nos importa a nosotros es sentirnos creativos y vivos, por eso mismo es posible que aprecies esa manera “nuestra”, porque realmente no hemos buscado cambiar. Hemos solo substituido los instrumentos y pulido los enfoques, pero el alma es la misma.

– “Olas Y Rocas”. El mar como telón de fondo, presente por toda la obra. ¿De dónde vino la inspiración a la hora de enmarcar el álbum en un ambiente tan poético?

Vino poco a poco, primero con un par de temas que ya eran de por si algo poéticos y que ya habíamos readaptado a nuestro unplugged. Pero lo que dio un giro definitivo fue un “roadtrip” por la costa vasca y cántabra desde suiza. Donde puede ver, convivir con olas, surferos y amigos la naturaleza en su esplendor. Al volver a casa, en Ginebra, todos las palabras que salían de boca hablaban de mar o eran influenciadas por su energía.

– Y poniéndole música al “Marinero En Tierra” de Alberti, ni más ni menos…

Me pareció el momento idóneo porque por un lado siempre me acompañó esta gran obra de Alberti, y teniendo en cuanta que habiamos compuesto un tema con un espíritu de remeros para introducir “Como la espuma del mar”, decidi invitar a mi padre que es poeta para recitar los versos que el mismo me había regalado cuando yo era un chaval. Ha sido todo un viaje sin calculo, una cosa nos llevo a la otra, sin planes sin historias.

– Al final también habéis incluido tres canciones de anteriores discos. ¿Costó mucho decidirse por ellas, o más o menos ya las teníais en mente? ¿O surgió sin más? Que también puede ser…

Claro, estos temas nos sirvieron para meternos poco a poco en el mar e ir cogiendo la temperatura al mundo acústico que pese a conocerlo un poco era nuevo para nosotros. Esos temas han servido para darnos fuerza y seguridad como banda a la hora de expresarnos. Hay que decir también todas las canciones por muy metal que sean las compongo siempre con mi guitarra acústica, una española, una alhambra. Hay cosas que puedes saber como las empiezas pero no como las acabas, y de eso se trataba la aventura.

– ¿Realmente te has preguntado alguna vez si tienes el síndrome de Peter Pan? Desde luego que la canción, es una de las más logradas.

Desde luego, me aterran las responsabilidades, huyo de mismo constantemente, tengo miedo a envejecer, y no quiero cambiar mi estilo de vida. Muchos días no quiero ser adulto, casa mucho y da vértigo. Todos los temas del disco son muy personales, pero éste, si cabe, lo es más. Esta canción la he escrito para ver si puedo crecer un poquito (risas)!

– En “Palabras Para Julia”, adaptáis la versión que Paco Ibáñez hizo del poema de José Agustín Goytisolo, cambiando la guitarra por el piano. ¿Cómo se fraguó toda ella?

En mi casa siempre se escuchó a Paco Ibañez, y ese tema me marcó desde muy pequeñito. Me pareció el disco idóneo para por fin atreverme a cantar acompañado de un piano, al mismo tiempo brindarle una sorpresa a mi padre que nunca se imaginó que yo un día pudiera motivarme cantar letras así. A mis chicos les pareció la idea buena y decidí hacer una prueba con mi amigo pianista (“JF Gandolfo”), que ya ha colaborado con nosotros en el disco de “La Eterna Juventud”, y la canción quedó ahí. Grabada en un “one shot”, a pelo y a feeling. Creo que es una versión mejorable, pero queríamos una versión cruda y lo mas real posible!

– Dejando ya el asunto del nuevo disco, ¿cómo está el panorama rockero por Suiza?
Todo sigue igual de ….mal! De todo lo que veo en todas partes, desde Tokyo a San Francisco pasando por nuestra tierra suiza, lo veo todo bastante difícil, todo en todas partes esta crudo. Pero al mismo tiempo lo veo vivo y resistente, como pequñas aldeas de Asterix y Obélix que luchan por seguir independientes y por defender nuestra cultura. Hay aldeas mas hardcore , heavys, rock o metaleras, es lo mismo en todos los lados. El problema es cuando la gente se hace sectaria y no hay conexión entre aldeas. En muchas ocasiones tienes la sensación de que los ascensores solo te llevan al segundo o tercer piso pero que está bloqueado. Y la única ley que conozco para batir toda esa negatividad es seguir tocando, trabajando y tocando siendo tu mismo al máximo!

– Desde luego que vuestras influencias, aquí uno las intuye en torno al sonido groove y alternativo de los 90, y sin embargo no es lo que más se conoce de las bandas de allí. A todos nos vienen a la mente gente tan dispar como Celtic Frost, Coroner, Gotthard, Eluveitie… ¿qué repercusión, o proyección, puede tener un grupo de vuestro estilo en vuestro país?

Suiza es un país pequeño pero estilísticamente muy grande, muy variado y plural. Donde estamos orgullosos de esas bandas con gran proyección internacional, pero lo que da más fuelle a las bandas a la hora de tocar es el underground. Al estar en mitad de Europa pues tenemos la fortuna de ver a todas las grandes bandas internacionales como las más pequeñas. De tal modo que la vanguardia y lo más retro se cruza constantemente en nuestras tierras, lo que da un caldo de cultivo par híbridos, culturas nuevas y sin dejar de ser una tierra de vieja escuela . Suiza es un país con un sinfín de bandas con una gran repercusón en el underground europeo como son las siguientes cerca de Ginebra : Samael, Nostromo, Knut, Cataract,Sybreed, Mumakil, Kruger, Shakra, MXD…por decir algunas. Hay muchas hornadas de generaciones diferentes con sus estilos y con su manera de hacer en función de su área geografica. Y dentro de toda esa escena estamos nosotros. Somos como una pequeña isla musical y cultural, con una lengua diferente y a caballo entre la vieja escuela y la nueva. Nos hemos ganado el respeto a fuerza de tocar y tocar y estrechar manos, romper barreras. Lo que me ha demostrado tener una banda en este país es que lo más importante s primero ser persona y luego músico si cabe. Nuestra música es también tomada como un utensilio contra el racismo y la xenofobia contra el inmigrante independientemente de nuestro estilo musical. CardiaC tiene su sitio y con 15 años en el contador somos para algunos veteranos. Nuestra historia no es la de un grupo que ha hecho una música imborrable sino tal vez, y digo tal vez otra vez, la de una banda que sin quererlo ni beberlo nos hemos nos hemos hecho un sitio por ser sinceros con la gente lo mejor que hemos podido, ha importado menos la “gloria” que el camino. Y creo que en ese aspecto creo que nuestra mentalidad ha tenido más repercusión que nuestra música, aunque esta la vehicule.

– Habéis girado, entre otros, por el Reino Unido, Francia o Polonia. ¿Cómo es la acogida allí? Y no me digáis que como en cualquier otro país, que el idioma es el idioma (risas)…

Creo que una vez que rompes el hielo, donde quiera que estés e independientemente de la que lengua que hables, es lo mismo. El artista ha de tocar el corazón de la gente, y tú como músico trasmites emociones, y eso no entiende de lenguas. Para mí son tópicos, creo que si la gente se cree y entiende tu rollo puedes llevar tu show donde quieras. Para mi lo que cambia cuando cambias de país son las costumbres, los horarios, las bebidas y claro esta las mentalidades. Pero si te gusta el Heavy y seas de Texas o de Berlin vas a menear la peluqueta igual! (risas) Es solo mi humilde opinión.

– Y en Octubre a Estados Unidos, ni más, ni menos. Todo un hito, desde luego. Nunca habéis tocado allí, que yo sepa…

Hace dos años me perdí en un “roadtrip” por la costa oeste pero fue en febrero de este año que estuve en NY con el antiguo batería de CardiaC (Michel Maurer), con el que hemos editado 3 albums, que se ha mudado al nuevo continente para tocar jazz con los mas grandes (Billy Hart). Y los contactos y proposiciones han sido tan espontaneo como evidentes. Es posible que las fechas puedan todavía variar, pero nuestra intención es llevar nuestro proyecto acústico para allá con toda la hu8mildad del mundo. Alli he tocado a nivel personal muy poco e incluso participado a alguna jam, y confirmo lo que muchos dicen: poco glamur y mucha pobreza. Pero no hay miedo, solo ilusiones y ganas de aventura.

– Para terminar ya, ¿qué nos podéis contar de vuestros dos recientes shows en Madrid y Barcelona?
Pues que decir más que agradecer a toda la gente que se volcó con nosotros!! En Madrid estuvimos muy a gusto y tuvimos la suerte de compartir escenario con muy buenas bandas como Laguna y El Giro Sierpe! Dedicamos aquel concierto al hermano y promotor Manuel O. quien sufre una enfermedad y lucha como el que más dando ejemplo a los demás con muchísima dignidad y fortaleza! Le mandamos todo nuestro cariño y afecto que se lo merece! En Barcelona, hicimos la experiencia de tocar a las 17h por la tarde un domingo! Y la respuesta de la gente nos sorprendió, pensábamos que tocaríamos solos, delante de nadie, pero la gente se portó de forma estupenda! Fue un honor poder tocar en uno de los lugares más emblemáticos del skate barcelonés e internacional como es el Nevermind que nos tratan siempre como en casa. Los chicos de Donuts Hole pese a ser nuestro primer concierto con ellos se portaron como hermanos, gran banda y grandes personas! Estamos deseando volver!! Les damos por supuesto las gracias de corazón a todos!!

Link:
http://mariskalrock.com/index.php/2015/05/26/cardiac-no-hemos-hecho-un-disco-acustico-para-pretender-o-para-vender/

Ready to start The mix of the New Album "Sangrar Hasta Logralo" ( eng: Bleed till you make it)

(ENG/ESP):

All voices are done!! We are almost Ready to start The mix at The Downtone Studio with Drop RMX ( Samael, Sybreed ) in Geneva! we already have a name for the most brutal album we’ve ever recorded “Sangrar Hasta Logralo” ( eng: Bleed till you make it) !! Be Ready Cabrones!!

– Todas las voces del Nuevo disco están terminadas!! Estamos casi listos para empezar la fase de mezcla en el Downtone Studio con Drop (Samael, Sybreed) en Ginebra. Incluso ya podemos anunciar el título del álbum más brutal que hayamos hecho “Sangrar Hasta Lograrlo”!! Preparaos que viene lo mejor!

The New video "El último día de mi Juventud"

The New video “El último día de mi Juventud” from the unplugged album “Olas y Rocas” is a road diary filmed & edited by Alvaro Bros in may 2015 between Madrid & Barcelona (Spain). We would like to thank Manuel Ocasar, Hans Tudela, Alex Shoihet, Javi Metalkas and Javier Izquierdo.

Check out the new video! 'making Of Olas y Rocas', 11min video!!

Video Edited by Julien Wey (Kumquat Audiovisuel, Geneva). Most of it shoot by Ricardo, Bastien and Jul. Enjoy the recording session and all the stories behind! It’s been a great adventure!! Enjoy amigos!!

The acoustic project : After 15 years of career in the extreme Rock scene, the acoustic adventure was something surprisingly natural for Geneva’s based Cardiac. The band needed to take some risks & propose something new & different. When they started playing that new set live, the chemistry was there & it definitely confirmed the band’s choice. Recordings went spontaneously & to reinforce the meaning of this album, Cardiac needed to surround themselves a number of guest including some of the finest musicians around Geneva. The result is an acoustic rock act, influenced by blues, post rock, folk, reggae or even the unplugged scene of seattle. For Cardiac, looking to express things in a different manner is crucial to feel creative.

NEW VIDEOCLIP "EL HIJO DE PETER PAN"

CHECK IT OUT!!SHOOT, DIRECTED AND EDITED BY ALVARO BROS IN MADRID (ESP).